Sunday, 26 February 2017

Employee Stock Options Tax Implications Canada

Bulletin des options d'achat d'actions pour employés Publié: janvier 2008 Dernière révision du contenu: octobre 2009 ISBN: 978-1-4249-4458-3 (impression), 978-1-4249-4459-0 (PDF), 978-1-4249-4460- 6 (HTML) Cette page est fournie à titre indicatif. Elle ne vise pas à remplacer la Loi et le Règlement sur l'impôt-santé des employeurs. 1. Responsabilité fiscale de l'employeur sur les options sur actions Cette page aidera les employeurs à déterminer quels montants sont assujettis à la taxe sur la santé des employeurs (EHT). L'EHT est payable par les employeurs qui paient une rémunération: aux employés qui se présentent au travail dans un établissement stable (PE) de l'employeur en Ontario, ou aux employés qui ne se présentent pas au travail chez un employeur de l'employeur mais qui sont rémunérés Un PE de l'employeur en Ontario. Un employé est considéré comme se présenter au travail à un établissement stable d'un employeur si l'employé vient à l'établissement stable en personne pour travailler. Si l'employé-e ne se présente pas personnellement à un établissement stable pour travailler, il est réputé se présenter au travail dans un établissement stable s'il peut raisonnablement être considéré comme rattaché à l'établissement stable. Pour plus d'informations sur ce sujet, s'il vous plaît lire établissement stable. Options d'achat d'actions Les options d'achat d'actions des employés sont accordées en vertu d'une convention d'émission de valeurs mobilières par laquelle une société offre à ses employés (ou employés d'une société sans lien de dépendance) le droit d'acquérir des titres de l'une ou l'autre de ces sociétés. Le terme titres désigne des actions du capital-actions d'une société ou des parts d'une fiducie de fonds commun de placement. Définition de la rémunération La rémunération au sens du paragraphe 1 (1) de la Loi sur la taxe sanitaire pour l'employeur comprend tous les paiements, prestations et allocations reçus ou réputés reçus par un particulier qui, en raison des articles 5, 6 ou 7 du revenu fédéral La Loi de l'impôt sur le revenu (LIR) doit être incluse dans le revenu d'un particulier ou être exigée si le particulier résidait au Canada. Les prestations d'options d'achat d'actions sont incluses dans le revenu en raison de l'article 7 de la LIR fédérale. Les employeurs sont donc tenus de verser l'ISE sur les options d'achat d'actions. Sociétés sans lien de dépendance Si une personne morale qui, au sens de l'article 251 de la LIR fédérale, donne à l'employeur une option d'achat d'actions à l'intention d'un employé, la valeur de toute prestation reçue en raison du stock Est incluse dans la rémunération versée par l'employeur aux fins de l'ISE. L'employeur est tenu de verser l'ISE sur la valeur de tous les avantages d'options d'achat d'actions qui surviennent lorsqu'un employé exerce une option d'achat d'actions pendant une période où sa rémunération est assujettie à l'ISE. Cela inclut les options d'achat d'actions qui peuvent avoir été accordées pendant que l'employé se présente au travail à un PE non-Ontario de l'employeur. L'employeur n'est pas tenu de verser l'ISE sur la valeur des options d'achat d'actions découlant de l'exercice d'options d'achat d'actions par un employeur à l'extérieur de l'Ontario. L'employeur est tenu de verser l'ISE sur la valeur des avantages d'options d'achat d'actions qui surviennent lorsqu'un employé qui exerce des options d'achat d'actions ne se présente pas au travail à un PE de l'employeur mais est payé D'un PE de l'employeur en Ontario. Anciens salariés Un employeur est tenu de verser l'ISE sur la valeur des avantages d'options d'achat d'actions d'un ancien employé si la rémunération des anciens employés était assujettie à l'ISE à la date à laquelle le particulier a cessé d'être un employé. 2. Lorsque les avantages d'options d'achat d'actions deviennent imposables Règle générale L'employé qui exerce une option d'achat d'actions pour acquérir des titres doit inclure dans son revenu d'emploi une prestation déterminée en vertu de l'article 7 de la LIR fédérale. Sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC) Si l'employeur est une SPCC au sens du paragraphe 248 (1) de la LIR fédérale. L'employé est réputé avoir reçu un avantage imposable en vertu de l'article 7 de la LIR fédérale au moment où il cède les actions. Les employeurs sont tenus de payer EHT au moment où l'employé (ou ancien employé) dispose des actions. Lorsque des options d'achat d'actions sont émises par une SPCC. Mais sont exercées par l'employé après que la société a cessé d'être une SPCC. La valeur de la prestation sera incluse dans la rémunération aux fins de l'ISE au moment où l'employé dispose des titres. Sociétés privées non contrôlées par le Canada (Non-SPCC) Tout avantage imposable résultant de l'exercice d'options d'achat d'actions sur des titres qui ne font pas partie d'une SPCC. Y compris les titres cotés en bourse ou les titres d'une société sous contrôle étranger, doivent être inclus dans le revenu d'emploi au moment où les options sont exercées. L'ISE est payable dans l'année où l'employé exerce les options d'achat d'actions. Le report fédéral d'imposition ne s'applique pas à la TVH Aux fins de l'impôt fédéral seulement, un employé peut différer l'imposition d'une partie ou de la totalité de l'avantage découlant de l'exercice d'options sur actions pour l'acquisition de titres cotés en bourse jusqu'au moment où l'employé cède les titres. Le report fédéral de l'impôt sur les options d'achat d'actions n'est pas applicable aux fins de l'ISE. Les employeurs sont tenus de verser l'ISE sur les options d'achat d'actions au cours de l'année où l'employé exerce les options d'achat d'actions. 3. Les employeurs qui effectuent des recherches scientifiques et un développement expérimental Pendant une période limitée, les employeurs qui procèdent directement à la recherche scientifique et au développement expérimental et répondent aux critères d'éligibilité sont exemptés de payer l'ISE sur les options d'achat d'actions reçues par leurs employés. Pour les SPCC, l'exonération est disponible pour les options d'achat d'actions d'employés octroyées avant le 18 mai 2004, à condition que les actions visées soient cédées ou échangées par l'employé après le 2 mai 2000 et au plus tard le 31 décembre 2009. Pour les non - Les options sont offertes avant le 18 mai 2004, à condition que les options soient exercées après le 2 mai 2000 et au plus tard le 31 décembre 2009. Tous les avantages liés aux options d'achat d'actions accordés Le 17 mai 2004, sont assujettis à l'EHT. Critères d'admissibilité Pour être admissible à cette exemption pour une année, l'employeur doit satisfaire à tous les critères d'admissibilité suivants durant l'année d'imposition de l'employeur précédant l'année d'imposition qui se termine dans l'année: l'employeur doit exploiter une entreprise en Ontario L'employeur doit entreprendre directement une recherche scientifique et un développement expérimental (au sens du paragraphe 248 (1) de la LIR fédérale) au PE en Ontario au cours de l'année d'imposition précédente Les dépenses admissibles des employeurs pour l'année d'imposition précédente ne doivent pas être inférieures à 25 millions ou 10 pour cent des dépenses totales des employeurs (définies ci-dessous) pour cette année d'imposition, selon le moins élevé des montants suivants: Être inférieur à 25 millions ou 10 pour cent des employeurs ont ajusté le revenu total (tel que défini ci-dessous) pour cette année d'imposition, selon le moindre des deux montants. Par exemple, si l'employeur remplit tous les critères d'admissibilité ci-dessus au cours de son année d'imposition se terminant le 30 juin 2001, il peut demander l'exemption de l'ISE pour l'année 2002. Les entreprises en démarrage qui n'ont pas d'année d'imposition antérieure peuvent appliquer des tests admissibles à leur première année d'imposition. La recherche scientifique et le développement expérimental réalisés au cours de leur première année d'imposition détermineront leur admissibilité pour la première et la deuxième année d'application de l'ISE. Fusions Dans la première année d'imposition se terminant après une fusion, l'employeur peut appliquer les tests admissibles à l'année d'imposition de chacune des sociétés remplacées qui s'est terminée immédiatement avant la fusion. Dépenses admissibles Les dépenses admissibles sont celles engagées par l'employeur dans le cadre d'activités de recherche scientifique et de développement expérimental qui sont admissibles à la superproduction de développement de recherche et développement (RampD) en vertu de la Loi sur l'imposition des sociétés (Ontario). Les paiements contractuels reçus par l'employeur pour l'exécution de RampD pour une autre entité sont inclus dans les dépenses admissibles. Les paiements contractuels effectués par l'employeur à une autre entité pour RampD exécutés par l'autre entité ne sont pas inclus dans les dépenses admissibles de l'employeur. Plus précisément, les dépenses admissibles de l'employeur pour une année d'imposition sont calculées comme suit: (ABminusC), où: représente le total des dépenses engagées au cours de l'année d'imposition en PE en Ontario, chacune constituant une dépense admissible en vertu du paragraphe 12 ) De la Loi de l'impôt sur les sociétés (Ontario), soit un montant visé au sous-alinéa 37 (1) a) (i) ou 37 (1) b) (i) À l'alinéa b) de la définition de la dépense admissible au paragraphe 127 (9) de la LIR fédérale) pour l'année d'imposition est la réduction de A exigée aux paragraphes 127 (18) à (20) D'un paiement contractuel et est le montant payé ou à payer par l'employeur au cours de l'année d'imposition qui est inclus dans A et qui serait un paiement contractuel au sens du paragraphe 127 (9) de la LIR fédérale qui est fait au bénéficiaire du montant . Dépenses admissibles déterminées Les dépenses admissibles déterminées de l'employeur pour une année d'imposition comprennent: les dépenses admissibles des employeurs pour l'année d'imposition; la part des employeurs des dépenses admissibles d'une société de personnes dans laquelle elle est membre au cours d'un exercice financier de la société de personnes qui se termine par l'imposition Année et les dépenses admissibles de chaque société associée qui a un PE au Canada pour toute année d'imposition qui se termine dans l'année d'imposition des employeurs, y compris la part des dépenses des sociétés admissibles dans une société de personnes dans laquelle elle est membre. Total des dépenses Les dépenses totales des employeurs sont déterminées conformément aux principes comptables généralement reconnus (PCGR), à l'exclusion des éléments exceptionnels. Les méthodes de consolidation et d'équité ne sont pas utilisées. Revenu total Le revenu total d'un employeur est le revenu brut déterminé selon les PCGR (sans utiliser les méthodes de consolidation et les méthodes de comptabilisation à l'avoir), moins les revenus bruts provenant d'opérations avec des sociétés associées ayant un PE au Canada ou des partenariats dans lesquels l'employeur ou les associés Est membre. Revenu total ajusté Les employeurs ont ajusté les recettes totales pour une année d'imposition correspondent au total des montants suivants: revenus totaux de l'employeur pour l'année d'imposition la part des employeurs du revenu total d'une société de personnes dans laquelle elle est membre au cours d'un exercice financier Une société de personnes qui se termine dans le revenu total de l'année d'imposition de chaque société associée qui a un PE au Canada pour toute année d'imposition qui se termine dans l'année d'imposition des employeurs, y compris les sociétés associées. Années d'imposition courtes ou multiples Les dépenses admissibles, les dépenses totales et le revenu total sont extrapolés aux montants de l'année complète où il y a des années d'imposition courtes ou multiples au cours d'une année civile. Partenariats Si un associé est un membre déterminé d'une société de personnes (au sens du paragraphe 248 (1) de la LIR fédérale), la part des dépenses admissibles, des dépenses totales et du revenu total de la société de personnes attribuable au partenaire est réputée nulle . 4. Sommaire de l'ISE sur les options sur actions Options de sécurité Lorsqu'une société consent à vendre ou émettre ses actions aux employés, ou lorsqu'une fiducie de fonds commun de placement accorde des options à un employé pour acquérir des parts de fiducie, l'employé peut recevoir un avantage imposable. Qu'est-ce qu'un avantage imposable en matière de valeurs mobilières (actions) Quels sont les avantages Types d'options. Quand est-il imposable Déduction pour don de bienfaisance de titres Conditions à satisfaire pour obtenir la déduction lorsque le titre est donné. Déductions de l'avantage d'option Conditions à remplir pour être admissible à la déduction. Déclarer l'avantage sur le feuillet T4 Codes à utiliser sur le feuillet T4. Retenue des retenues sur la paie sur les options Déterminez quand vous devez retenir les cotisations au RPC ou l'impôt sur le revenu des options. (Les primes d'assurance-emploi ne s'appliquent pas aux options). Formulaires et publications Menu secondaire Informations sur le siteLa plupart des plans d'options d'achat d'actions au Canada sont structurés de manière à tirer profit d'une déduction pour options d'achat d'actions égale à 50% de l'avantage imposable. (Melissa KingiStockphoto) La plupart des régimes d'options d'achat d'actions au Canada sont structurés de manière à profiter d'une déduction pour options d'achat d'actions égale à 50% de l'avantage imposable. (Melissa KingiStockphoto) Options d 'achat d' actions peuvent vous laisser avec une facture d 'impôt méchant Ajouter à. Special to The Globe and Mail Publié le mercredi 18 mars 2015 18h32 HAE Dernière mise à jour le mercredi 18 mars 2015 18h38 HAE L'équité est aux yeux du spectateur. Rappelez-vous l'histoire de Jrme Kerviel. Qui était l'opérateur dérivé de dérivés qui a travaillé à la banque de Socit Gnrale SA à Paris. M. Kerviel a été condamné en 2008 pour violation de confiance. La falsification et l'utilisation non autorisée des ordinateurs des banques, ce qui a entraîné des pertes pour la banque d'environ 7,5 milliards. M. Kerviel a été congédié, mais il a affirmé que la banque était injuste. STRATÉGIE DE PORTEFEUILLE En matière d'équité, les contribuables canadiens ont fait une si grande question que notre gouvernement a introduit des règles d'équité pour alléger les contribuables dans certaines situations. Il y a toutefois une situation qui a été soulevée maintes et maintes fois, mais où les contribuables canadiens ont pleuré, mais le fisc a refusé d'appeler le régime fiscal injuste. Une récente décision de la cour a de nouveau pris position avec le contribuable sur la question, et les Canadiens doivent prendre garde. Laisse-moi expliquer. Imaginez ceci. Vous êtes employé par une entreprise qui offre un plan d'options sur actions. En vertu du plan, vous êtes en mesure d'acheter des actions de votre employeur à 10 par action. Au fil du temps, la valeur des actions sur le marché libre s'élève à 200 dollars par action. Donc, vous exercer vos options et acheter 1000 actions pour 10 chacun. Votre coût est donc de 10 000. Les actions valent 200 000 (1 000 actions à 200 chacune). Vous faites un bon bénéfice de 190.000 dans le processus. Le fait est, cet exercice de vos options va déclencher une certaine taxe. Vous venez de réaliser un bénéfice de 190 par action (200 moins 10), pour un bénéfice total de 190 000. Cela sera imposable pour vous, non comme un gain en capital, mais comme un revenu d'emploi. Les bonnes nouvelles La plupart des régimes d'options d'achat d'actions au Canada sont structurés de façon à profiter d'une déduction pour options d'achat d'actions égale à 50% de l'avantage imposable. Dans cet exemple, supposons donc que seulement 95 000 de la prestation (une moitié de 190 000) seront imposables. Cela donnera lieu à une facture d'impôt de 44 090 pour quelqu'un dans une tranche d'imposition élevée en Ontario en 2015. Mais l'histoire n'est pas terminée. Supposons que vous maintenez sur vos actions, et les actions tombent à seulement 10 sur un court laps de temps. Vous devrez encore au contribuable 44 090 en impôts, mais vos actions valent maintenant seulement 10 000 (1 000 actions à 10 chacun). Où allez-vous obtenir l'argent pour payer votre facture d'impôt Si vous vendez vos actions pour 10 000, vous réaliserez une perte de 190 000 (votre base de coûts ajustée est de 200 000 la valeur à la date où vous avez exercé vos options, mais vous les vendre pour 10 000) . Vous pourriez vous attendre à ce que votre avantage imposable sur les options d'achat d'actions puisse être compensé par votre perte de 190 000 sur la vente de vos actions. Pas tellement. La perte est considérée comme une perte en capital, alors que le revenu imposable est considéré comme un revenu d'emploi. Les pertes en capital peuvent être appliquées contre les gains en capital, mais pas généralement d'autres types de revenus. Le résultat Vous ferez face à l'impôt sur les options d'achat d'actions sans soulagement immédiat de la perte. Il y a eu quelques affaires judiciaires dans le passé sur cette question. Le 20 janvier, M. Bing Zhu, un contribuable canadien, a été la victime la plus récente des tribunaux (voir Bing Zhu c. La Reine, 2015 TCC 16). M. Zhu avait acquis 116 000 actions de son employeur, Canadian Solar Inc. (CSI) et, en septembre 2008, il avait exercé ses options et avait acquis 53 150 actions de son employeur. Il a dû déclarer un revenu d'emploi de 1 667 070 (la moitié d'entre eux étant imposable en raison de la déduction d'actions de 50 pour cent) en raison de ses options sur actions en 2008, mais a vendu ses actions en novembre 2008 pour une perte de 1 247 657 . Il a tenté de faire valoir que ses pertes n'étaient pas des pertes en capital, mais des pertes commerciales régulières, dans une tentative de faire appliquer ses pertes à son revenu d'emploi. Ne marchait pas. Le tribunal a statué contre lui. Même si ce n'est peut-être pas juste pour M. Zhu, la cour n'a pas le pouvoir de donner un redressement fondé sur un argument d'équité. Pour éviter le sort de M. Zhu et tant d'autres, envisagez de vendre dès que possible toutes les actions acquises dans le cadre d'un régime d'options d'achat d'actions. Sinon, vous courez le risque de ces actions tombant en valeur et vous laissant avec un impôt frappé et une perte en capital qui ne compensera pas votre revenu d'emploi imposable. Au minimum, vendre suffisamment d'actions pour augmenter l'encaisse pour payer vos impôts. Tim Cestnick est directeur général de Advanced Wealth Planning, gestion globale de la richesse de la Banque Scotia et fondateur de WaterStreet Family Offices. Restrictions copy Thomson Reuters 2012. Tous droits réservés. La républication ou la redistribution du contenu de Thomson Reuters, y compris par framing ou des moyens similaires, est interdite sans le consentement écrit préalable de Thomson Reuters. Thomson Reuters n'est pas responsable des erreurs ou des retards dans le contenu de Thomson Reuters, ni de toute action prise sur la base de ce contenu. 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